Publié le 20/11/2009 à 20:55 par rjc77
"Je compte sur la jeunesse qui est au centre de mon projet social"
Le Président national du RDMC, (le Rassemblement des moderniste du Cameroun ) Monsieur Pierre MILA ASSOUTE,affirme avoir lu le mémorandum dela jeunesse Camerounaise , et soutien qu'il est "inteligent".
Chief Mila Assouté est perçu par toute la communauté internationale comme une véritable solution à l'alternance tant attendu au Cameroun.
Ancien cadre du RDPC, il a démissioné après avoir fondé le mouvement des modernistes qui a finalement été phagocité. Mila assouté a alors été accueilli par la France.Il a d'aiileurs été réçu par les autorités Françaises et anglaises.
Publié le 19/11/2009 à 21:22 par rjc77
De plus en plus de jeunes souhaitent partager avec nous l'esprit du Rassemblement de la jeunesse Camerounaise RJC.
Nous rappellons tout simplement que le RJC c'est pour tous les jeunes du Cameroun,mouvement associatif ou pas.
Il y a trois statuts au RJC
- Les adhérents
- Les Membres
- Les parrains
1- Pour être adérent il vous suffit de demander une carte de membre en envoyant à jeunesse2013@yahoo.fr deux photos 4*4 ,le numéro de votre carte d'identité,votre nom,votre prenom et votre profession,date et lieu de naissance.avec deux mille Fcfa.
2- Pour être membre,il faut être une association légalement déclarée en plus des pièces citées plus haut.
3- Les parrains sont des aînés qui aident en terme de conseil et de moyens de fonctionnement.
Il ne s'agit pas de gens qui cherchent le positionnemment mon cher frère Cledet.La preuve,tout se passe en toute transparence.Tout jeune peut demander des comptes au porte-parole sur l'utilisation des fonds ou sur une décision quelconque.Nous prenons tout simplement d'énormes précautions pour ne pas nous faire infiltré pour l'instant par des "jeunes" qui viennent plutôt nous espionner pour des hommes de l'ombre.
Nous déciderons ensemble de tout et pour qui nous voterons.personne ne décidera seul.
NB: Au terme de la réunion de ce MERCREDI avec les membres du bureau,nous avons décidé de ne plus publier ici les contacts que nous avons avec les hommes politiques qui nous font leurs propositions.Question de prudence stratégique.
Publié le 17/11/2009 à 14:48 par rjc77
Vincent Fouda est le candidat du mouvement GENERATION CAMEROUN 2011il vient de contacter le RJC
IL vient de déclarer sa candidature depuis le canada.Il est le président du CAMEROUN GENERATION 2011.Nous avons réçu sa déclaration écrite,audio et vidéo.
Le Rassemblement de la Jeunesse Camerounaise Tient à souligner que transparence pour transparence,toutes les informations seront mises à la disposition de toute la jeunesse,et nous déciderons ensemble pour qui nous voterons.
Le RASSEMBLEMENT DE LA JEUNESSE CAMEROUNAISE TRES SOLICITER.
Nous en sommes fier et nous prendrons nos responsabilités démocratiques et citoyens afin de défendre notre choix,libérer les énergies pour le développement.
DON D'ORDINATEURS
La Chine a offert une centaine d'ordinateur au RJC,il y a un mois.huit associations préselectionnées n'ont pas encore retiré leurs ordinateurs.Elles sont priées de bien vouloir le faire dans les brefs delais car les bureaux exigus du RJC (nouvelle route Bastos) ne permettent pas de stockage massif.
Nous rappellons que les associations qui en ont bénéficiées sont les cent premières à avoir rejoint le RJC.le reste suivra.
Publié le 14/11/2009 à 16:00 par rjc77
Cette question était en débat ce samedi 14 novembre à 9h au Directorat du RJC entre les membres du bureau central présidé par Sismondi Barlev BIDJOCKA porte-parole de la jeunesse Camerounaise.
Vous pouvez aussi nous donner votre point de vu sur ce forum de discussion.
Publié le 14/11/2009 à 10:02 par rjc77

« C’est toujours sur une démission collective que les tyrans fondent leur puissance » Maurice Druon
Les jeunes bjr!
Pendant que nous menons le combat pour un CNJC juste et épanouissant pour tous les jeunes du Cameroun, nous gardons aussi l’œil sur l’objectif essentiel : 2011
Est-ce que vous avez bien lu pour nous le Code électoral?
Qu'on ne nous joue pas des tours à partir de là!
Essayez de nous expliquer comment s'inscrire, se porter
candidat, voter, et guetter le dépouillement. Vous pouvez même
nous expliquer comment tricher. Cela vaudrait peut-être
mieux que de rester regarder les vieux
tricher.
Voilà le travail auquel je convie toutes les associations du RJC .
Certains présidents d’associations se plaignent de plus en plus de ce que le porte-parole prend seul les décisions. C’est inexact .Le problème c’est que des décisions urgentes doivent être prises, et comme le RJC c’est déjà plus de sept cent associations, nous informons tout le monde par mail et nous décidons à la majorité des réponses reçues.
Une fois encore merci à Tous .
Publié le 13/11/2009 à 21:00 par rjc77
« C’est toujours sur une démission collective que les tyrans fondent leur puissance » Maurice Druon
Les jeunes bjr!
Pendant que nous menons le combat pour un CNJC juste et épanouissant pour tous les jeunes du Cameroun, nous gardons aussi l’œil sur l’objectif essentiel : 2011
Est-ce que vous avez bien lu pour nous le Code électoral?
Qu'on ne nous joue pas des tours à partir de là!
Essayez de nous expliquer comment s'inscrire, se porter
candidat, voter, et guetter le dépouillement. Vous pouvez même
nous expliquer comment tricher. Cela vaudrait peut-être
mieux que de rester regarder les vieux
tricher.
Voilà le travail auquel je convie toutes les associations du RJC .
Certains présidents d’associations se plaignent de plus en plus de ce que le porte-parole prend seul les décisions. C’est inexact .Le problème c’est que des décisions urgentes doivent être prises, et comme le RJC c’est déjà plus de sept cent associations, nous informons tout le monde par mail et nous décidons à la majorité des réponses reçues.
Une fois encore merci à Tous .
Publié le 10/11/2009 à 17:07 par rjc77
Très chers jeunes.
Lorsque en octobre 2008 plus de quatre vingt associations de jeunes décident de se réunir pour lancer le RJC (le Rassemblement de la jeunesse Camerounaise) il est essentiellement question d'œuvrer ensemble pour que les jeunes soient écoutés et leur vision pris en compte dans le processus de décision politique.
Dans le même élan,nous avons tous décidé de retourner aux urnes en 2011 pour voter et défendre notre choix.Dans la méthodologie élaborée par tous, nous avons décidé d'adresser un mémorandum en avril à tous les candidats à la présidentiel.Ce qui a été fait.
A ce jour nous avons reçu quatre réponses avec des propositions.
- Celle du MDIR
- Celle de l'ADD
- Celle de l'AFP
- Et celle de Monsieur Milla Assouté.
En attendant les autres et d'ici à ce que le Directorat Central du RJC décide d'arrêter la date d'examen de toutes ces propositions,nous vous proposons ici à nouveau ledit mémorandum.
SISMONDI BARLEV BIDJOCKA
Porte-Parole de La Jeunesse Camerounaise
sismondi2@yahoo.fr
Tél: 237.77.85.89.19
MEMORANDUM DE LA JEUNESSE CAMEROUNAISE
EN VU DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE 2011
Accusée d’avoir déserté les urnes pour les raisons que l’on sait,
Nous avons décidé d’y retourner pour la prochaine
Présidentielle et de défendre notre choix.
Voici nos conditions :
Yaoundé le 27 Avril 2009
Le Rassemblement de la Jeunesse Camerounaise
Aux
Leaders des partis politiques du Cameroun
Objet : MEMORANDUM DE LA JEUNESSE POUR UN CONTRAT POLITIQUE
Messieurs
Le RJC est la plate forme au sein de laquelle se réunissent les jeunes du Cameroun, mouvements associatifs ou non.
Notre objectif est d’élaborer des propositions propres à notre génération et peser pour leur prise en compte dans les processus de décision politique.
Nous sommes aujourd’hui sept cent dix sept associations et trente quatre mille trois cent quarante huit adhérents (actualisé ce mois) pour ceux qui ont manifestés la volonté de partager la plate forme née depuis octobre 2008 seulement. Notre objectif est d’élaborer des propositions propres à notre génération et peser pour leur prise en compte dans les processus de prise de décision politique. La plate forme se réuni pour élire le porte parole nationale de la jeunesse ; élu par les présidents d’associations de jeunes et autres leaders jeunes. Ça c’est pour ceux qui ne nous connaissaient pas encore.
A deux ans de l’élection présidentielle, les jeunes s’engagent à peser sur le choix de l’entité politique, et de celui qui demain portera la lourde responsabilité de notre destin. Nous comptons peser sur le processus électoral et le choix final.
Les jeunes sont 75% de la population nationale et donc un poids électoral essentiel. Dans le passé, nous avons déserté les urnes pour des raisons diverses (connues). Nous rendant compte de se que nous abandonnions notre liberté de choisir notre avenir, nous avons décidé de nous reprendre en main. Nous voterons en 2011, et surtout nous défendrons notre choix par tous les moyens.
Le présent mémorandum est adressé à tous les leaders politiques aspirant au pouvoir suprême en 2011.La jeunesse votera pour un candidat, mais voici nos conditions :
Bien que certains de nous estiment que la jeunesse n’est pas dans l’âge, nous voulons :
La création d’une monnaie nationale (non négociable)
Un gouvernement composé à 75% des moins de 40 ans.
Un plan détaillé avec échéancier pour l’emploi des jeunes et la lutte contre le chômage.
Améliorer le système d’information sur l’emploi et la formation pour en faire des outils efficaces d’aide à la décision.
Impliquer les jeunes dans le processus d’élaboration, de gestion, de suivi et d’évaluation des programmes de création de l’emploi au Cameroun
Une publication hebdomadaire du taux de chômage avec la création d’un institut de sondage.
Un rapport mensuel de l’observation nationale de l’emploi.
Un programme politique anticipatif sur les 25 ans à venir intégrant la reconstruction du tissu industriel national.
Une nationalisation des entreprises de souveraineté que sont celles en charge de :
a- L’électricité
b- L’eau
c- Et le téléphone
La nomination d’un jeune de moins de 35 ans auprès du chef de l’état comme chargé des affaires des jeunes auprès du président.son rôle sera de vérifier chaque fois la bonne application des politiques des jeunes, et la prise en compte de leurs propositions.
La mise sur pied d’un conseil national de la jeunesse par les jeunes et pour les jeunes et non comme c’est le cas actuellement, une structure habitée par le népotisme et contrôlée par l’état.
La fixation du salaire du président de la république à un taux raisonnable connu de tous.
La publication annuelle ou plus, des états de santé du président de la République.
La mise en place d’une procédure de destitution du Président de la République, en cas de mensonge politique, faute grave ou haute trahison.
La revue à la baisse du budget de la présidence de la République.
Le désenclavement systématique des pistes rurales pour l’acheminement des vivres.
La majoration des budgets d’investissement des Ministères au détriment du budget de fonctionnement à revoir à la baisse.
La fixation dans les ministères du taux de consommation de l’eau, l’électricité et le téléphone.
Une rencontre annuelle entre les jeunes et le chef de l’état avec échange direct à la télévision nationale.
Un dialogue permanent entre les instances de jeunesse et l’état.
Un ministre de la jeunesse de 37 ans au plus.
La construction de deux stades olympiques.
Une diplomatie offensive de présence et de prise de position pour redonner à notre pays son statut de leader sous régionale.
Nomination d’un panafricaniste au ministère des relations extérieures.
Une interview par an du président de la république face aux médias.
La défense ferme des intérêts du Cameroun et des camerounais dans les pays voisins et partout dans le monde.
Débat télévisé en direct entre les différents candidats aux élections présidentielles.
Libération des campus du joug conformiste.
Une claire reprécision dans la liberté de manifestation.
Un fonds de subvention pour le fonctionnement des associations des jeunes sur la base d’un annuaire mis à jour tous les deux ans.
Une publication annuelle des rendements des entreprises d’états
Interdiction de dépasser 10 ans à la tête d’une entreprise d’état
Application de la peine de mort aux détourneurs de fonds public.
Interdiction des essais cliniques sur le territoire nationale
Encouragement à la préservation de l’identité culturelle avec :
a- Des primes aux familles des enfants ne portant pas des prénoms d’ailleurs.
b- Des primes aux actes de promotions culturelles locales marquantes comme le port des vêtements locaux.
L’érection d’une langue locale en troisième langue officielle (la plus simple et la plus esthétique le SAWA par exemple)
Nous sommes conscients de ce que en politique les cadeaux ne se font pas ; aussi, sommes nous prêts et préparer à nous battre pour défendre la place qui est la nôtre dans l’environnement sociopolitique et économique.
Nous comptons sur l’expérience précieuse des ainés dans l’accompagnement de notre action. La jeunesse c’est la vitesse dans l’action, et les respectables ainés, c’est la sagesse nécessaire ; Nous avons besoin de l’harmonie de ces différences.
Nous invitons les aînés à ne pas considérer les désirs des jeunes comme une déclaration de guerre, mais comme une volonté claire de prendre la place qui est la sienne avec la prise en compte de ses propositions.
Nous les jeunes estimons aujourd’hui que la Cameroun et notre génération avec, a atteint une période charnière de son histoire. Une période nécessaire aux grandes mutations.
Le temps passe vite, les jeunes vieillissent sans avoir existé. Nous aussi avons besoin d’exister, et vous devez nous écoutez.
Pour l’instant, la jeunesse vivote et survie au quotidien ; elle veut vivre.
Nous irons tous aux urnes en 2011, et croyez-nous sur parole, nous n’accepterons pas que notre choix ne soit pas respecté.
Chez nous, les jeunes sont toujours dit "manipulés», bref nous n'avons jamais de motivation idéologique, sociale ou politique. Nous sommes des instruments que chacun utilise selon les objectifs qu'il s'assigne. Il est question ici de dénoncer cette caricature permanente.
La jeunesse Camerounaise C'est une jeunesse qui se sent marginalisée et sous estimée, qui demande que ses aspirations soient reconnues. La jeunesse camerounaise refuse l'infantilisation, car ce type de vision réductrice, conduit soit à la caricature, soit à la stigmatisation. Nous voulons être une jeunesse à la fois libre et engagée ; libre, c'est-à-dire rétive aux embrigadements, aux formatages idéologiques, au prêt à penser.
Nous demandons à être écouté avec beaucoup d'attention. Que soit écouté le discours d'une jeunesse marginalisée qui a du mal à trouver du sens à sa vie, et qui peut se réfugier dans des conduites addictives et des comportements à risque.
Les jeunes sont absents, ignorés et ne sont pas intégrés dans les instances où se décident leur avenir. Nous proposons la prise en compte du poids réel des jeunes dans les nominations aux instances supérieures de l'Etat (ministres, directeurs généraux, gouverneurs, préfets,...) Nous n’allons pas continuer à pleurnicher éternellement. Ceci est notre proposition ultime occupez-vous de la jeunesse sinon la jeunesse s’occupera de vous.
La jeunesse doit être écoutée, et les temps doivent changer.
La jeunesse sera écoutée, et les temps changeront.
Voilà nos conditions pour retourner aux urnes et voter pour vous en octobre 2011.
Ce mémorandum est publié sur le site internet du Rassemblement de la jeunesse camerounaise www.rjc77.centerblog.net
Ampliations
- Partis politiques
- Associations
- Minjeun
- Corps diplomatique
- Médias
Publié le 06/11/2009 à 13:43 par rjc77
Mes Chers Compatriotes,
En ce 27ème anniversaire du Renouveau National, je suis très heureux de m’adresser à vous, par le biais de cette lettre, pour vous parler de l’avenir du Cameroun. Cet avenir, il est entre les mains de chacune et de chacun d’entre nous. Il est de notre responsabilité individuelle et collective. Chacun, à sa place, et tous ensemble, nous devons œuvrer activement à son édification. Il sera le fruit de nos efforts communs. Il sera ce que tous nous voudrons qu’il soit.
Pour ma part, je tiens à redire que je ne faillirai point, ainsi que j’en avais pris l’engagement, vous vous en souvenez, dès mon entrée en fonctions comme Président de la République.
Comme vous le savez, nous nous attelons patiemment à bâtir notre pays sur des bases solides. En observant le monde qui nous entoure, nous apprécions mieux nos options et nos actions, nous comprenons mieux encore, j’en suis sûr, la nécessité de veiller spécialement et jalousement au renforcement de la paix, au raffermissement de la démocratie et à la consolidation de l’unité qui demeurent les piliers de la construction nationale ainsi que les garants du développement, du progrès et de notre avenir commun.
La paix, l’unité et la démocratie sont des valeurs sûres que je n’ai de cesse de prôner et que nous devons sans cesse renforcer. Elles n’ont pas de prix mais elles restent fragiles. C’est pourquoi, aujourd’hui encore, à cette occasion, je vous renouvelle mon appel à la vigilance permanente pour ne pas compromettre nos précieux acquis dans ces domaines. Pour moi, l’idéal, c’est que demain, ces valeurs soient fermement et définitivement ancrées dans les mœurs, les habitudes et les comportements.
Bien évidemment, malgré leur importance, elles ne sauraient constituer des fins en soi.
La paix, la démocratie et l’unité n’ont de sens que si elles concourent à l’épanouissement global de l’individu qui est au cœur du projet de société humaniste proposé dès l’origine par le Renouveau au peuple camerounais. Je maintiens toujours la même vision des choses. L’objectif ultime de mon action demeure le développement durable du Cameroun au profit des Camerounais. Il s’agit de donner à chaque Camerounais la possibilité de se nourrir, de se soigner, de se loger, d’élever ses enfants et d’assurer leur scolarité, d’aller et venir en toute saison et en toute sécurité, de bénéficier d’un emploi. C’est une grande ambition, la plus grande des ambitions qui sont les miennes et que je veux voir se transformer en réalité pour tous.
En examinant le chemin parcouru, vous constaterez que d’importants progrès ont été accomplis dans de nombreux domaines, malgré les obstacles de toute nature, notamment les crises à répétition qui réduisent substantiellement nos ressources, ainsi que nos propres insuffisances, en particulier l’inertie, la corruption et le détournement des biens publics qui affectent l’image de notre pays et nous privent de tant de satisfactions, notamment de centres de santé, de routes, de salles de classe pour ne citer que ces quelques priorités.
Fort de nos acquis mais aussi conscient de l’immensité des besoins et attentes, je poursuivrai plus ardemment la bataille pour l’amélioration des conditions de vie, la justice sociale et la lutte contre la pauvreté. Je le ferai avec d’autant plus de détermination que je sais pouvoir compter sur votre soutien qui ne m’a jamais manqué, surtout aux moments les plus difficiles. Je veillerai de plus près à la mise en œuvre des grands chantiers identifiés et dont les effets bénéfiques aideront à l’édification du Cameroun des années à venir.
J’irai jusqu’au bout dans la recherche des solutions au douloureux problème de l’emploi des jeunes qui constitue, à mes yeux, l’une des principales préoccupations d’aujourd’hui et de demain. J’irai jusqu’au bout dans la moralisation des comportements, la lutte contre la corruption et le détournement des biens publics. J’irai jusqu’au bout parce que j’ai confiance en vous.
A ce propos, je voudrais vous dire que j’entends les appels et les motions de soutien que vous ne cessez de m’adresser depuis peu. Je tiens à vous en remercier très sincèrement. Ils comptent parmi les meilleures marques d’encouragement qui me parviennent dans la conduite de mes responsabilités à la tête de l’Etat.
Enfin, je voudrais vous faire une confidence si vous le voulez bien. Lorsqu’il m’arrive de m’interroger sur nos enjeux nationaux et notre destin commun, comme c’est certainement le cas pour chacun d’entre vous, je pense aux Lions Indomptables qui ne sont jamais aussi forts qu’en période de doute et qui savent se relever à chaque fois de chaque faux pas perpétré.
C’est ce que j’appelle « l’esprit des Lions » autrement dit « the fighting Lions spirit ». Nous devrions nous en inspirer en toutes circonstances pour déjouer toutes les manœuvres funestes, éviter les nombreux pièges qui nous sont tendus, en particulier ceux du découragement et de la démobilisation, mais surtout pour relever les multiples défis qui nous sont lancés. : rien ne nous est Comme nous, Camerounais, aimons à le dire impossible. Les victoires et les progrès sont à notre portée. Ne nous laissons pas distraire par des prophéties de mauvais aloi qui n’ont d’autre but que de semer le doute, la peur, voire le désespoir. Demeurons confiants en l’avenir. Redoublons d’ardeur au travail, redoublons de volonté, redoublons de détermination.
A cette condition, nous réussirons ensemble, et le Cameroun continuera sa marche en avant dans la paix, l’ordre et la stabilité.
Paul Biya
Président de la république
Yaoundé, le 3 novembre 2009
Publié le 05/11/2009 à 17:49 par rjc77
SOURCE: LE MESSAGER DU 04 NOVEMBRE 2009
309 associations créent Conseil national bis
NB: Contrairement à ce que dit l'article,Le Rassemblement de la jeunesse camerounaise n'a pas été crée pour rivaliser avec le CNJC,au contraire,nous aurons bien voulu y être tous,mais nous ne cautionnons pas l'imposture et le népotisme.
"Le Rassemblement de la jeunesse camerounaise a été créé pour rivaliser avec la plate-forme étatique. "
Un mémorandum parvenu à notre rédaction, annonce la mise en œuvre d’une plate-forme dénommée : Rassemblement de la jeunesse camerounaise (Rcj). En son sein se réunissent les jeunes du Cameroun, mouvements associatifs ou non. Elle a été créée pour élire le porte-parole national de la jeunesse. «Nous sommes aujourd’hui trois cent vingt neuf associations et sept mille quatre cent soixante six adhérents pour ceux qui ont manifesté la volonté de partager la plate-forme née depuis octobre 2008», clame Sismondi Barlev Bidjocka, qui se réclame le porte-parole élu de la jeunesse camerounaise. Les motivations de la création du Rassemblement de la Jeunesse Camerounaise (Rjc), vont chercher dans l’échec de la mise sur pied d’un Conseil national de la jeunesse du Cameroun (Cnjc) par les jeunes et pour les jeunes, c’est-à-dire un organe non caporalisé par la nomenclature politique en place. «Et non comme c’est le cas actuellement, une structure habitée par le népotisme et contrôlée par l’Etat», soutient Bidjocka.
Le Rcj se veut en fait une organisation rivale du Cnjc. Car tout comme le Cnjc, le Rcj se définit comme une plate-forme de concertation nationale où se regroupe toute la jeunesse. De même, ces deux mouvements ont les objectifs similaires. «Notre objectif est d’élaborer des propositions propres à notre génération et peser pour leur prise en compte dans les processus de décision», poursuit le porte-parole. Et pour se démarquer du Cnjc, le Rjc dans son mémorandum aux leaders des partis politiques du Cameroun dans la perspective des élections présidentielles à venir, engage la jeunesse d’une forte participation au prochain scrutin. ««Accusée d’avoir déserté les urnes pour les raisons que l’on sait, nous avons décidé d’y retourner pour la prochaine présidentielle et de défendre notre choix», indique le mémorandum.
Doléances
Non sans poser les préoccupations d’une jeunesse, abandonnée, meurtrie et en déperdition, mais qui a décidé de prendre on destin en main. «La jeunesse camerounaise, c'est une jeunesse qui se sent marginalisée et sous estimée, qui demande que ses aspirations soient reconnues », avant de poursuivre : «La jeunesse camerounaise refuse l'infantilisation, car ce type de vision réductrice, conduit soit à la caricature, soit à la stigmatisation. Nous voulons être une jeunesse à la fois libre et engagée ; libre, c'est-à-dire rétive aux embrigadements, aux formatages idéologiques, au prêt à penser», énonce Bidjocka. Avant d’égrener leur chapelet d’exigences : «- La nomination d’un jeune de moins de 35 ans auprès du prochain chef de l’Etat comme chargé des affaires des jeunes. Son rôle sera de vérifier chaque fois la bonne application des politiques des jeunes, et la prise en compte de leurs propositions ; Une rencontre annuelle entre les jeunes et le chef de l’Etat avec échange direct à la télévision nationale ; Un dialogue permanent entre les instances de jeunesse et l’Etat ; Un ministre de la Jeunesse âgé de 37 ans au plus ; La construction de deux stades olympiques ; Un fonds de subvention pour le fonctionnement des associations des jeunes sur la base d’un annuaire mis à jour tous les deux ans » Et pour cause ,le Rjc révèle dans le mémorandum que les jeunes ont pris conscience de leur poids démographique. « Les jeunes sont 75% de la population nationale et donc un poids électoral essentiel.»
Avec cette sortie qui arrive en prélude au début des élections des organes décentralisés du Cnjc, le Rcj fait un véritable pied de nez à son rival. Car, elle anticipe sur les réflexions du Cnjc dont la mise en place accuse un énorme retard. Le Cnjc est une prescription du chef de l’Etat dans son discours à la jeunesse du 10 février 2007. La fin du processus de sa mise sur pied était annoncée pour fin 2008. L’échéance n’ayant pas été tenue, il sera donné au ministre Adoum Garoua le délai de 2009 pour la mise en fonctionnement du Cnjc. C’est alors que la tenue de l’Assemblée générale adoptive des textes de base, le 16 janvier 2009, va marquer le déclenchement de la longue et difficile marche vers le Cnjc. Pour cela, il a fallu attendre que les textes reçoivent l’onction de la Primature et de la présidence de la République.
Mathieu Nathanaël NJOG, article publié dans Le Messager
NB: Contrairement à ce que dit l'article,Le Rassemblement de la jeunesse camerounaise n'a pas été crée pour rivaliser avec le CNJC,au contraire,nous aurons bien voulu y être tous,mais nous ne cautionnons pas l'imposture et le népotisme.
Publié le 30/10/2009 à 09:20 par rjc77
Yaoundé le 30 Octobre 2009
Le Rassemblement de la Jeunesse Camerounaise
A
Monsieur le Président de la République
Son Excellence Paul Biya
Objet : Mise en place du Conseil National de la Jeunesse
Excellence Monsieur le président de la République
La jeunesse Camerounaise réunie au sein du RJC (le Rassemblement de la Jeunesse Camerounaise) a l'honneur de vous adresser cette correspondance pour vous signifier ses inquiétudes quant à la mise en place du Conseil National de la Jeunesse.
Monsieur le président. Vous avez eu l’idée louable de demander la mise sur pied de cette structure, cadre dans lequel les jeunes discuterons de leurs problèmes et feront des propositions au gouvernement.
Si l’idée a été accueillie avec satisfaction, si la formule choisit nous convient plus ou moins, l’ossature des statuts et la mise en œuvre souffrent malheureusement de grands problèmes. Le processus est tiré par les cheveux. On devrait prendre du temps pour mettre sur pied cette structure qui est quelque chose de louable.
1- Le comité de pilotage a fonctionné dans le noir le plus complet et les jeunes y étaient minoritaires
2- La communication n’a été faite que lorsque le RJC s’est mit à dénoncer les disfonctionnements
3- La Majorité des jeunes n’ont pas été informés (ils le sont seulement aujourd’hui plus ou moins un peu tard par ce que nous avons organisé des campagnes dénonçant le népotisme).Sur les Forum Internet ils sont de plus en plus nombreux à vouloir savoir de quoi il s’agit.
4- Ce Conseil National de la jeunesse selon SES TEXTES est entièrement aux mains du Ministre qui en réalité ne devrait être que la tutelle. Les jeunes craignent de ne pouvoir s’épanouir.
5- D’autre part, ces mêmes textes soulignent que notre conseil est « apolitique ».Ils ne s’agissait pas pour les jeunes d’y aller pour discuter de la politique politicienne, car nous le savons, qu’il s’agisse de culture, d’environnement, ou d’emploi, il y a une politique qui va avec, qui conduit ces actions. La jeunesse avertit suggère non pas d’écrire que l’instance est politique, mais de ne pas le mentionner, sous peine d’être ridicule aux instances où nos jeunes parleront au nom du Cameroun (aux Nations Unis par exemple), aucun conseil à travers le monde ne l’a fait jusqu’ici.
Voilà, Monsieur le Président de la République quelques problèmes majeures que nous souhaitons porter à votre attention afin que plus de temps soit consacré à la mise sur pied de cette instance de jeunesse dans l’intérêt des jeunes et du Cameroun malgré les pressions de l’ONU.
Dans l'espoir que nous serons écouté, veuillez agréer excellence Monsieur le président de la République, l'expression de notre parfaite considération.
Sismondi Barlev Bidjocka
Porte-parole de la Jeunesse Camerounaise
Tel : 77 85 89 19
BP 04 Yaoundé
e-mail : sismondi2@yahoo.fr