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rjc77
Description du blog :
SITE DE LA JEUNESSE CAMEROUNAISE
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
31.12.2008
Dernière mise à jour :
06.11.2009

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hééééooooooo et les jeunes de mamfé alors? nous on n'est pas camerounais? pour adoum nous sommes nigérians o...
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bidjocka tu es vraiment un grand patriote.avec toutes les associations du rjc tu aurais pu être candidat et...
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c'est possible ...après les départements et les régions,le président peut demander d'attendre d'abord....
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sismondi nous savons que tu as des soutiens très hauts placés mais sache mon frère que adoum garoua avant ...
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bonjour je suis un jeune camerounais vivant à londres et j'aprécie le travail du rjc.je voudrai envoyer des ...
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vraiment vous aussi vous énervez.pour ceux qui ne comprennent pas ce qui se passe écrivez-nous au moins un art...
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sismondi c'est léopold kénné de l'association ademsat d'anguissa.on veut faire parti du rjc nous aussi. nous...
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Par Léopold, le 30.10.2009

monsieur bidjocka les jeunes de madagascar veulent vous rencontrer pour discuter avec vous.vous êtes une star ...
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Paul Biya écrit à la jeunesse

Publié le 06/11/2009 à 13:43 par rjc77
Paul Biya écrit à la jeunesse



Mes Chers Compatriotes,
En ce 27ème anniversaire du Renouveau National, je suis très heureux de m’adresser à vous, par le biais de cette lettre, pour vous parler de l’avenir du Cameroun. Cet avenir, il est entre les mains de chacune et de chacun d’entre nous. Il est de notre responsabilité individuelle et collective. Chacun, à sa place, et tous ensemble, nous devons œuvrer activement à son édification. Il sera le fruit de nos efforts communs. Il sera ce que tous nous voudrons qu’il soit.
Pour ma part, je tiens à redire que je ne faillirai point, ainsi que j’en avais pris l’engagement, vous vous en souvenez, dès mon entrée en fonctions comme Président de la République.
Comme vous le savez, nous nous attelons patiemment à bâtir notre pays sur des bases solides. En observant le monde qui nous entoure, nous apprécions mieux nos options et nos actions, nous comprenons mieux encore, j’en suis sûr, la nécessité de veiller spécialement et jalousement au renforcement de la paix, au raffermissement de la démocratie et à la consolidation de l’unité qui demeurent les piliers de la construction nationale ainsi que les garants du développement, du progrès et de notre avenir commun.

La paix, l’unité et la démocratie sont des valeurs sûres que je n’ai de cesse de prôner et que nous devons sans cesse renforcer. Elles n’ont pas de prix mais elles restent fragiles. C’est pourquoi, aujourd’hui encore, à cette occasion, je vous renouvelle mon appel à la vigilance permanente pour ne pas compromettre nos précieux acquis dans ces domaines. Pour moi, l’idéal, c’est que demain, ces valeurs soient fermement et définitivement ancrées dans les mœurs, les habitudes et les comportements.

Bien évidemment, malgré leur importance, elles ne sauraient constituer des fins en soi.
La paix, la démocratie et l’unité n’ont de sens que si elles concourent à l’épanouissement global de l’individu qui est au cœur du projet de société humaniste proposé dès l’origine par le Renouveau au peuple camerounais. Je maintiens toujours la même vision des choses. L’objectif ultime de mon action demeure le développement durable du Cameroun au profit des Camerounais. Il s’agit de donner à chaque Camerounais la possibilité de se nourrir, de se soigner, de se loger, d’élever ses enfants et d’assurer leur scolarité, d’aller et venir en toute saison et en toute sécurité, de bénéficier d’un emploi. C’est une grande ambition, la plus grande des ambitions qui sont les miennes et que je veux voir se transformer en réalité pour tous.

En examinant le chemin parcouru, vous constaterez que d’importants progrès ont été accomplis dans de nombreux domaines, malgré les obstacles de toute nature, notamment les crises à répétition qui réduisent substantiellement nos ressources, ainsi que nos propres insuffisances, en particulier l’inertie, la corruption et le détournement des biens publics qui affectent l’image de notre pays et nous privent de tant de satisfactions, notamment de centres de santé, de routes, de salles de classe pour ne citer que ces quelques priorités.

Fort de nos acquis mais aussi conscient de l’immensité des besoins et attentes, je poursuivrai plus ardemment la bataille pour l’amélioration des conditions de vie, la justice sociale et la lutte contre la pauvreté. Je le ferai avec d’autant plus de détermination que je sais pouvoir compter sur votre soutien qui ne m’a jamais manqué, surtout aux moments les plus difficiles. Je veillerai de plus près à la mise en œuvre des grands chantiers identifiés et dont les effets bénéfiques aideront à l’édification du Cameroun des années à venir.

J’irai jusqu’au bout dans la recherche des solutions au douloureux problème de l’emploi des jeunes qui constitue, à mes yeux, l’une des principales préoccupations d’aujourd’hui et de demain. J’irai jusqu’au bout dans la moralisation des comportements, la lutte contre la corruption et le détournement des biens publics. J’irai jusqu’au bout parce que j’ai confiance en vous.

A ce propos, je voudrais vous dire que j’entends les appels et les motions de soutien que vous ne cessez de m’adresser depuis peu. Je tiens à vous en remercier très sincèrement. Ils comptent parmi les meilleures marques d’encouragement qui me parviennent dans la conduite de mes responsabilités à la tête de l’Etat.
Enfin, je voudrais vous faire une confidence si vous le voulez bien. Lorsqu’il m’arrive de m’interroger sur nos enjeux nationaux et notre destin commun, comme c’est certainement le cas pour chacun d’entre vous, je pense aux Lions Indomptables qui ne sont jamais aussi forts qu’en période de doute et qui savent se relever à chaque fois de chaque faux pas perpétré.

C’est ce que j’appelle « l’esprit des Lions » autrement dit « the fighting Lions spirit ». Nous devrions nous en inspirer en toutes circonstances pour déjouer toutes les manœuvres funestes, éviter les nombreux pièges qui nous sont tendus, en particulier ceux du découragement et de la démobilisation, mais surtout pour relever les multiples défis qui nous sont lancés. : rien ne nous est Comme nous, Camerounais, aimons à le dire impossible. Les victoires et les progrès sont à notre portée. Ne nous laissons pas distraire par des prophéties de mauvais aloi qui n’ont d’autre but que de semer le doute, la peur, voire le désespoir. Demeurons confiants en l’avenir. Redoublons d’ardeur au travail, redoublons de volonté, redoublons de détermination.
A cette condition, nous réussirons ensemble, et le Cameroun continuera sa marche en avant dans la paix, l’ordre et la stabilité.

Paul Biya
Président de la république
Yaoundé, le 3 novembre 2009


CARTON ROUGE AU CNJC.

Publié le 05/11/2009 à 17:49 par rjc77
CARTON ROUGE AU CNJC.
SOURCE: LE MESSAGER DU 04 NOVEMBRE 2009

309 associations créent Conseil national bis

NB: Contrairement à ce que dit l'article,Le Rassemblement de la jeunesse camerounaise n'a pas été crée pour rivaliser avec le CNJC,au contraire,nous aurons bien voulu y être tous,mais nous ne cautionnons pas l'imposture et le népotisme.


"Le Rassemblement de la jeunesse camerounaise a été créé pour rivaliser avec la plate-forme étatique. "

Un mémorandum parvenu à notre rédaction, annonce la mise en œuvre d’une plate-forme dénommée : Rassemblement de la jeunesse camerounaise (Rcj). En son sein se réunissent les jeunes du Cameroun, mouvements associatifs ou non. Elle a été créée pour élire le porte-parole national de la jeunesse. «Nous sommes aujourd’hui trois cent vingt neuf associations et sept mille quatre cent soixante six adhérents pour ceux qui ont manifesté la volonté de partager la plate-forme née depuis octobre 2008», clame Sismondi Barlev Bidjocka, qui se réclame le porte-parole élu de la jeunesse camerounaise. Les motivations de la création du Rassemblement de la Jeunesse Camerounaise (Rjc), vont chercher dans l’échec de la mise sur pied d’un Conseil national de la jeunesse du Cameroun (Cnjc) par les jeunes et pour les jeunes, c’est-à-dire un organe non caporalisé par la nomenclature politique en place. «Et non comme c’est le cas actuellement, une structure habitée par le népotisme et contrôlée par l’Etat», soutient Bidjocka.

Le Rcj se veut en fait une organisation rivale du Cnjc. Car tout comme le Cnjc, le Rcj se définit comme une plate-forme de concertation nationale où se regroupe toute la jeunesse. De même, ces deux mouvements ont les objectifs similaires. «Notre objectif est d’élaborer des propositions propres à notre génération et peser pour leur prise en compte dans les processus de décision», poursuit le porte-parole. Et pour se démarquer du Cnjc, le Rjc dans son mémorandum aux leaders des partis politiques du Cameroun dans la perspective des élections présidentielles à venir, engage la jeunesse d’une forte participation au prochain scrutin. ««Accusée d’avoir déserté les urnes pour les raisons que l’on sait, nous avons décidé d’y retourner pour la prochaine présidentielle et de défendre notre choix», indique le mémorandum.

Doléances
Non sans poser les préoccupations d’une jeunesse, abandonnée, meurtrie et en déperdition, mais qui a décidé de prendre on destin en main. «La jeunesse camerounaise, c'est une jeunesse qui se sent marginalisée et sous estimée, qui demande que ses aspirations soient reconnues », avant de poursuivre : «La jeunesse camerounaise refuse l'infantilisation, car ce type de vision réductrice, conduit soit à la caricature, soit à la stigmatisation. Nous voulons être une jeunesse à la fois libre et engagée ; libre, c'est-à-dire rétive aux embrigadements, aux formatages idéologiques, au prêt à penser», énonce Bidjocka. Avant d’égrener leur chapelet d’exigences : «- La nomination d’un jeune de moins de 35 ans auprès du prochain chef de l’Etat comme chargé des affaires des jeunes. Son rôle sera de vérifier chaque fois la bonne application des politiques des jeunes, et la prise en compte de leurs propositions ; Une rencontre annuelle entre les jeunes et le chef de l’Etat avec échange direct à la télévision nationale ; Un dialogue permanent entre les instances de jeunesse et l’Etat ; Un ministre de la Jeunesse âgé de 37 ans au plus ; La construction de deux stades olympiques ; Un fonds de subvention pour le fonctionnement des associations des jeunes sur la base d’un annuaire mis à jour tous les deux ans » Et pour cause ,le Rjc révèle dans le mémorandum que les jeunes ont pris conscience de leur poids démographique. « Les jeunes sont 75% de la population nationale et donc un poids électoral essentiel.»

Avec cette sortie qui arrive en prélude au début des élections des organes décentralisés du Cnjc, le Rcj fait un véritable pied de nez à son rival. Car, elle anticipe sur les réflexions du Cnjc dont la mise en place accuse un énorme retard. Le Cnjc est une prescription du chef de l’Etat dans son discours à la jeunesse du 10 février 2007. La fin du processus de sa mise sur pied était annoncée pour fin 2008. L’échéance n’ayant pas été tenue, il sera donné au ministre Adoum Garoua le délai de 2009 pour la mise en fonctionnement du Cnjc. C’est alors que la tenue de l’Assemblée générale adoptive des textes de base, le 16 janvier 2009, va marquer le déclenchement de la longue et difficile marche vers le Cnjc. Pour cela, il a fallu attendre que les textes reçoivent l’onction de la Primature et de la présidence de la République.

Mathieu Nathanaël NJOG, article publié dans Le Messager

NB: Contrairement à ce que dit l'article,Le Rassemblement de la jeunesse camerounaise n'a pas été crée pour rivaliser avec le CNJC,au contraire,nous aurons bien voulu y être tous,mais nous ne cautionnons pas l'imposture et le népotisme.

CNJC:LES JEUNES ECRIVENT AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Publié le 30/10/2009 à 09:20 par rjc77
CNJC:LES JEUNES ECRIVENT AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Yaoundé le 30 Octobre 2009
Le Rassemblement de la Jeunesse Camerounaise
A
Monsieur le Président de la République
Son Excellence Paul Biya

Objet : Mise en place du Conseil National de la Jeunesse

Excellence Monsieur le président de la République
La jeunesse Camerounaise réunie au sein du RJC (le Rassemblement de la Jeunesse Camerounaise) a l'honneur de vous adresser cette correspondance pour vous signifier ses inquiétudes quant à la mise en place du Conseil National de la Jeunesse.

Monsieur le président. Vous avez eu l’idée louable de demander la mise sur pied de cette structure, cadre dans lequel les jeunes discuterons de leurs problèmes et feront des propositions au gouvernement.

Si l’idée a été accueillie avec satisfaction, si la formule choisit nous convient plus ou moins, l’ossature des statuts et la mise en œuvre souffrent malheureusement de grands problèmes. Le processus est tiré par les cheveux. On devrait prendre du temps pour mettre sur pied cette structure qui est quelque chose de louable.

1- Le comité de pilotage a fonctionné dans le noir le plus complet et les jeunes y étaient minoritaires
2- La communication n’a été faite que lorsque le RJC s’est mit à dénoncer les disfonctionnements
3- La Majorité des jeunes n’ont pas été informés (ils le sont seulement aujourd’hui plus ou moins un peu tard par ce que nous avons organisé des campagnes dénonçant le népotisme).Sur les Forum Internet ils sont de plus en plus nombreux à vouloir savoir de quoi il s’agit.
4- Ce Conseil National de la jeunesse selon SES TEXTES est entièrement aux mains du Ministre qui en réalité ne devrait être que la tutelle. Les jeunes craignent de ne pouvoir s’épanouir.
5- D’autre part, ces mêmes textes soulignent que notre conseil est « apolitique ».Ils ne s’agissait pas pour les jeunes d’y aller pour discuter de la politique politicienne, car nous le savons, qu’il s’agisse de culture, d’environnement, ou d’emploi, il y a une politique qui va avec, qui conduit ces actions. La jeunesse avertit suggère non pas d’écrire que l’instance est politique, mais de ne pas le mentionner, sous peine d’être ridicule aux instances où nos jeunes parleront au nom du Cameroun (aux Nations Unis par exemple), aucun conseil à travers le monde ne l’a fait jusqu’ici.

Voilà, Monsieur le Président de la République quelques problèmes majeures que nous souhaitons porter à votre attention afin que plus de temps soit consacré à la mise sur pied de cette instance de jeunesse dans l’intérêt des jeunes et du Cameroun malgré les pressions de l’ONU.

Dans l'espoir que nous serons écouté, veuillez agréer excellence Monsieur le président de la République, l'expression de notre parfaite considération.


Sismondi Barlev Bidjocka
Porte-parole de la Jeunesse Camerounaise
Tel : 77 85 89 19
BP 04 Yaoundé
e-mail : sismondi2@yahoo.fr

Manœuvres : Le Conseil national de la jeunesse menacé de noyautage

Publié le 29/10/2009 à 17:49 par rjc77
Manœuvres : Le Conseil national de la jeunesse menacé de noyautage
ADOUM GAROUA DRESSE LA JEUNESSE CONTRE PAUL BIYA (UN PLAN DU G11 QUI VEUT QUE LES JEUNES DETESTENT LE PRESIDENT ET VOTE CONTRE LUI.ON A COMPRIS LE PLAN.LE PRESIDENT A DIT D'ECOUTER LA PAROLE DE LA JEUNESSE SANS NEPOTISME)

Des autorités à divers niveaux s'activent pour positionner leurs des jeunes acquis au pouvoir.

En dépit de la circulaire du Minjeun sur les modalités pratiques d'organisation des premières élections des responsables des organes dirigeants du Cnjc, certains mouvements de jeunesse ne sont pas rassurés. Ils n'accordent en effet, pas grand crédit au processus électoral tel qu'enclenché.

Ce d'autant plus que des noms de certains protégés (destinés à occuper la présidence du bureau exécutif national), de hauts cadres tapis à la présidence de la République, dans les services du Premier ministre ou au ministère de la Jeunesse, circulent à travers le pays. Tout en louant l'idée d'un Conseil national des jeunes, Claude Emilien Nga Bela, président de la Coalition nationale des jeunes pour le développement (Cnjd) estime que l’intervalle d'âge visé (entre 18 et 32 ans), pour les candidats et (entre 15 à 35ans) pour être électeur, exclut la plupart des leaders qui comprennent mieux les enjeux de cette structure.

Flou artistique


Plus amer est Charles Atéba Eyene du Club éthique du Cameroun (Cec). Celui dont certains annonçaient déjà la candidature, fustige le flou artistique qui caractérise ces élections. «Le processus est faussé depuis longtemps. Des associations ont été créés et subventionnées uniquement pour participer à ces élections. De plus, la trop grande implication du ministère de la Jeunesse et des chefs de terre ne garantit pas la transparence des différents scrutins». Le coordonnateur national du Club éthique fait également savoir que la bataille des élites fait rage à la présidence de la République, dans les services du Premier ministre, au Comité central du Rdpc... Chacun voulant pistonner le sien.

Le but visé par ces personnalités est de faire croire au chef de l'Etat qu'elles contrôlent la jeunesse. Une démarche susceptible d'engager un "troc politique" avec le chef de l’Etat. Atéba Eyene déplore aussi le fait que la communication autour de ces élections soit grippée. Voire inexistante. "Le Conseil national des jeunes n'est pas une association des jeunes du 3e âge. Les jeunes ne peuvent être à la périphérie alors qu'ils devraient être au centre. Ce n'est pas seulement à travers un point de presse qu'il faut les informer du code électoral, de l'agenda... Il faut organiser des débats, des tables rondes, etc».

En fait, pour nombre de jeunes rencontrés, le pouvoir en place ne veut pas de contre-pouvoir. Les manœuvres en cours sont la matérialisation de cet évitement. Au sein de l'Association de défense des droits des étudiants (Addec), le même son de cloche retentit. André Benang, le vice-président de cette association déclare que "tel que les choses sont organisées, le conseil national de la jeunesse est un machin. Il ne garantira ni l'indépendance et la libre expression des jeunes. De plus, l'implication malsaine de l'administration ne nous rassure guère. Le président du bureau exécutif sera nommé et non élu. Nous en sommes convaincus", fulmine-t-il.

Pressenti comme candidat à la présidence du Bureau exécutif du Cnjc, Evrard Eyinga Meba, le président du Mouvement horizon 2018 et non moins neveu du chef de l'Etat, Paul Biya affirme que sa candidature n'est pas à l'ordre du jour, car "le processus est tiré par les cheveux. On devrait prendre du temps pour mettre sur pied cette structure qui est quelque chose de louable. Je n'ai pas créée mon mouvement pour être candidat au Cnjc. C'est pour défendre certaines valeurs. Nous allons prendre le temps de nous implanter sur l'ensemble du territoire. Comme le président du Cnjc a un mandat de deux ans, nous verrons d'ici là", laisse entendre ce responsable des jeunes du Rdpc.




CONSEIL NATIONAL DE LA JEUNESSE,PANIQUE AU MINJEUN

Publié le 20/10/2009 à 10:28 par rjc77
CONSEIL NATIONAL DE LA JEUNESSE,PANIQUE AU MINJEUN


LES NATIONS-UNIS REJETTENT LES TEXTES DU CNJC (les jeunes de 15 à 35 ans ne peuvent ne pas être interdit de parler politique, souligne t-on là bas)

Le président Paul Biya en colère contre ADOUM GAROUA

Face à la polémique grandissante et la contestation aigue de la grande majorité des jeunes, Le Ministre Adoum Garoua a réuni hier la presse pour essayer d’apporter des éclairages.

Réitérant et insistant sur le fait que le CNJC est apolitique, il a répondu à un journaliste de Radio Siantou, qu’il a qualifié de ‘’chargé de la cellule de communication’’, « qu’il n’ ya pas que la politique et que les jeunes peuvent s’occuper de culture, d’environnement, d’emploi,… » mais seulement ce que le Ministre ne sait pas, c’est qu’aux nations unis on parle de politique culturelle, politique environnementale, politique de l’emploi, bref tout est politique.(il était question de savoir puisque le CNJC est apolitique, de quoi les jeunes de cette instance du Cameroun parlerons si jamais ils étaient appelés à représenter le Cameroun ?)

Pourtant le président de la République Paul Biya insiste toujours pour une bonne culture politique des jeunes qui s’en sont désintéressés depuis.
C’est toute l’incompétence du Ministre qui a été étalé hier en conférence de presse, et pour éviter le ridicule, le Ministre n’a répondu qu’à trois questions

LES NATIONS-UNIS REJETTENT DONC LES TEXTES DU CNJC (les jeunes de 15 à 35 ans ne peuvent ne pas parler politique, souligne t-on là bas)

CONSEIL NATIONAL DE LA JEUNESSE: LE RJC ECRIT A L'ONU

Publié le 28/09/2009 à 22:39 par rjc77
CONSEIL NATIONAL DE LA JEUNESSE: LE RJC ECRIT A L'ONU

Yaoundé le 27 septembre 2009
Le Rassemblement de la Jeunesse Camerounaise
A
M. Thierry Mertens Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies et Représentant Résident du PNUD au Cameroun
et à
youth/UN
fax au 1 212 963 0111. adresse postale : Programme de la Jeunesse des Nations Unies, DC2-1312, 2 UN Plaza, New York, NY 10017, USA.

Objet : Dénonciation de la Mise sur pied du Conseil National de la jeunesse Camerounaise.

Madame.

La Jeunesse Camerounaise remercie la volonté des Nations Unis à soutenir le Cameroun, et par delà la jeunesse, avec entre autre le financement annoncé du Conseil national de la jeunesse.

La jeunesse Camerounaise réunie au sein du RJC est consciente des efforts des nations unis dans l’accompagnement de la société civile et surtout du développement du Cameroun.

Le Programme de la Jeunesse est le point central au sein des Nations Unies pour tout ce qui touche la jeunesse. Le Programme a pour but d'améliorer la prise de conscience de la situation globale de la jeunesse ainsi que des droits et aspirations des jeunes et s'efforce à donner aux jeunes la possibilité d'une plus grande participation dans les prises de décision pour la paix et le développement.

Toutefois, Le Rassemblement de la jeunesse Camerounaise, saisi aujourd’hui les nations unis et les autres partenaires Internationaux qui sont censés financer le conseil national de la jeunesse , pour dénoncer la main mise du gouvernement, à travers le Ministère de la jeunesse, qui ne cherche pas à édifier une structure efficace où les jeunes peuvent débattre librement de leurs problèmes et s’épanouir, mais à bricoler une structure juste pour acquérir des financements qui au final ne bénéficieront pas au fonctionnement du conseil national de la jeunesse mais aux fonctionnaires véreux .Ainsi, dans le cadre du processus de mise en œuvre du Conseil national de la jeunesse, le gouvernement de la république a non seulement choisie quelques jeunes proches du parti au pouvoir, mais se donne tous les pouvoirs de contrôle,la porte ouverte à la prévarication,les statuts du conseil national de la jeunesse étant contesté par la majorité des jeunes.

Le Rassemblement de la jeunesse Camerounaise et la majorité des jeunes du pays ne se reconnaissent pas par conséquent en cet organe, qui vise davantage à contrôler le mouvement jeune politiquement, qu'à leur offrir une plate forme solide pour leur épanouissement en vu de son positionnement comme interlocuteur crédible de l’administration. Nous nous battons au quotidien pour que les jeunes aient envie de rester dans leur pays, et pour cela nous devons élaborer un environnement sain.
Les jeunes souhaitent un organe crédible, conforme aux exigences des bailleurs de fond, c'est à dire aux aspirations des jeunes; un organe conçu par les jeunes, mis sur pied par les jeunes, et parrainé par le Gouvernement au plus haut niveau, c'est à dire au niveau du Premier Ministre par exemple ou de la présidence de la république..

Le conseil national de la jeunesse au Cameroun dans sa forme imposée par le gouvernement ne permet pas aux jeunes de s'épanouir notamment d'améliorer la prise de conscience de la situation globale de la jeunesse ainsi que des droits et aspirations des jeunes et la possibilité d'une plus grande participation dans les prises de décision pour la paix et le développement.

Jusqu'ici nous avons remarqué les limites du Ministère de la jeunesse qui donne l’impression d’être plutôt investi pour contrôler le mouvement jeune, ce qui offre à voir un spectacle peu démocratique, confisquant la parole des jeunes. Car il est question de la prise en compte de la parole des jeunes dans le processus de prise de décision politique. Avant d’arriver à vous nous avons tout essayé pour le consensus et pour nous faire comprendre par le gouvernement qui ne veut même pas nous écouter et nous estimons que tout ce qui se fait pour les jeunes sans les jeunes est contre.

Nous vous prions donc de bien vouloir (puisque c’est vous qui financez) demander au gouvernement de prendre en compte la proposition des jeunes, pour ce qui est au moins de la construction de la maison des jeunes qui, ici dans le cas d’espèce est le Conseil National de la Jeunesse, l’enjeu étant l’épanouissement des jeunes.


Autrement nous comprenons mal l'opportunité d'investir autant d'argent dans un instrument inutile et qui ne servira pratiquement qu'à réclamer des financements qui seront détournés.


Les Nations unis ont demandé que nous ayions un conseil national de la jeunesse viable ,et non un conseil national de la jeunesse destiné juste à demander des subventions et faire bonne figure alors que les jeunes ne sont absolument pas écouté.Le Ministre de la jeunesse nous a répondu ''avec ou sans les jeunes je ferais le conseil national de la jeunesse''.

Nous sommes d’accords pour un accompagnement des partenaires pour une meilleure gouvernance jeune dans le cadre associatif. Le Cameroun a besoin de tous les jeunes et non comme c'est le cas actuellement des jeunes proches du régime qui sont faciles à rallier parce toujours d'accords. Le conseil national de la jeunesse n'est pas un parti politique.

Nous vous remercions pour tout ce que vous faite pour accompagner le développement du Cameroun.
Veuillez agréer,le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies et Représentant Résident du PNUD au Cameroun, l’expression de ma parfaite considération.

Ampliations
- Présidence de la République
- Premier Ministère
- Ministère de la jeunesse
- Associations de Jeunes
- Partenaires
- Chrono
- Archives

Sismondi Barlev Bidjocka
Porte-parole de la Jeunesse
Tel : 77 85 89 19
e-mail : sismondi2@yahoo.fr

L'association Global Emergency lance le PROJET : démocratie écologique

Publié le 25/09/2009 à 19:09 par rjc77
L'association Global Emergency lance le PROJET : démocratie écologique
PROJET : démocratie écologique

PROJET : démocratie écologique

La jeunesse Camerounaise s'engage dans l'anticipation des catastrophes et souhaite une issue positive au sommet de Copenhague pour un nouvel élan dans la protection de l'environnement.
Toutefois, il est important qu’à notre niveau nous manifestions une prise de conscience des enjeux.
Avec le soutien de la Fondation Al Gore (ancien vice président des USA), l’association des jeunes du Cameroun pour la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique lance un projet ambitieux :
PROJET : démocratie écologique
Le but principal est d’amener notre gouvernement à imposer une taxe sur la pollution aux propriétaires de véhicules proportionnellement au model et à la consommation. L’idée sera proposée aux députés et au gouvernement.
1- Lutter contre les changements climatiques et maîtriser l’énergie

2- Préserver la biodiversité et les ressources naturelles

3- Instaurer un environnement respectueux de la santé

4- Adopter des modes de production et de consommation durables : agriculture, pêche, agroalimentaire, distribution, forêts et usages durables des territoires

5- Construire une démocratie écologique : institutions et gouvernance

6- Promouvoir des modes de développement écologiques favorables à la compétitivité et à l’emploi


- Lutter contre les changements climatiques et maîtriser l’énergie
Les climatologues ont constaté que la température moyenne de la planète avait augmenté de 0,6 C au cours du XXe siècle. Les activités humaines sont en majeure partie responsable de ce réchauffement.Ses conséquences se font déjà sentir : multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes (canicules, feux de forêts à répétition, tempêtes très violentes…), fonte de la banquise, disparition de certaines espèces animales… Il faut faire face par une action immédiate et à long terme qui passe en tout premier lieu par la diminution de nos émissions de gaz à effet de serre.

- Préserver la biodiversité et les ressources naturelles

Si la crise de la biodiversité, qu’il s’agisse de la disparition d’espèces animales ou végétales, est moins connue que
celle du climat, les dégâts sont tout aussi graves.Le Grenelle souligne la nécessité actuelle de faire connaître la situation et d’informer l’opinion sur ses enjeux. La France et l’Union européenne s’engagent à mettre en oeuvre un cadre institutionnel cohérent qui doit permettre de stopper la perte de biodiversité d’ici 2010. Cette initiative concerne également les ressources naturelles et contribue à fonder une solidarité environnementale à l’échelle mondiale.
- Instaurer un environnement respectueux de la santé


L’environnement agit quotidiennement sur notre santé par le biais du milieu qui nous entoure : eau, air ou sol L’espérance de vie des urbains est plus longue que celle des ruraux, mais en même temps, l’urbanisation et la multiplication des substances, souvent d’origine chimique et disséminées dans le milieu, comportent des nouveaux risques. Pesticides, oxydes d’azote, particules fines déclenchent des dysfonctionnements du système respiratoire, des cancers, des allergies ou des mortalités prématurées. L’environnement devient un enjeu de santé publique, d’où l’apparition d’un nouveau concept : la santé environnementale, au service duquel se met Le nouveau Plan National Santé .
- Adopter des modes de production et de consommation durables : agriculture, pêche, agroalimentaire, distribution, forêts et usages durables des territoires
Nos modes de production et de consommation ont une portée directe sur le développement durable : lorsque nous achetons un produit, nous pouvons privilégier des produits plus respectueux de l’environnement (mode de production, quantité d’emballage, provenance géographique…), des produits fabriqués dans des conditions sociales acceptables (rémunération à un plus juste prix, conditions de travail…). Face aux enjeux sociaux et environnementaux de notre siècle, nous devons passer à l’acte et consommer autrement
- Construire une démocratie écologique : institutions et gouvernance

Refonder la politique de l’environnement, placer les préoccupations de long terme et des générations futures au coeur du projet pour notre société, inventer un nouveau mode de développement fondé sur les changements dans les modes de production et de consommation nécessitent des politiques appropriées et cohérentes dans tous les domaines : énergie, transports, logement, agriculture, santé…Instaurer une démocratie écologique, c’est établir les cadres nouveaux et adaptés pour ces politiques, en considérant que tous les citoyens sont concernés à la fois comme victimes et acteurs des crises environnementales.
- Promouvoir des modes de développement écologiques favorables à la compétitivité et à l’emploi

Lier la compétitivité et l’emploi à l’environnement, c’est affirmer qu’il est possible d’intégrer environnement, développement économique et progrès social. C’est aussi admettre que cette intégration passe par une réorientation profonde de nos modes de production et de consommation, du fait de l’ampleur et de la gravité des déséquilibres écologiques actuels. Le but est de dessiner les contours d’une économie dynamique mais plus douce et plus humaine, c’est-à-dire moins prédatrice par rapport à l’environnement et plus solidaire vis-à-vis des générations futures.


CHARLY GABRIEL MBOCK ECRIT A LA JEUNESSE CAMEROUNAISE

Publié le 23/09/2009 à 20:17 par rjc77
CHARLY GABRIEL MBOCK ECRIT A LA JEUNESSE CAMEROUNAISE


Lundi 21 Septembre 2009 6h36mn 28s
De:
"Charly Gabriel Mbock"

À:
jeunesse2013@yahoo.fr


Chers Jeunes Compatriotes,

Très sensible à la lettre que vous avez adressée à l’Union Européenne et dont vous avez bien voulu me faire tenir copie,

J’ai le plaisir de vous dire mon réconfort de constater qu’il existe encore chez nous de jeunes gens disposés à penser par eux-mêmes et à prendre leur destin en main, sans nul besoin de maternages ou de parrainages plus ou moins abjects.

L’Union Européenne a passé des accords avec les gouvernements. Leur champ d’action est donc orienté, en réalité scellé par des accords bilatéraux ou multilatéraux. C’est parfois le piège dans lequel se trouvent pris tous ceux qui, en marge des gouvernements, se préoccupent directement des tragédies socio économiques, politiques et morales que des populations entières vivent au quotidien.

Mais l’Union Européenne est aussi consciente des travers des administrations d'Etat. Elle s’intéresse donc à ce qu’il est devenu courant d’appeler « Société civile ». Et c’est la lueur d’espoir pour que votre sonnette d’alarme soit entendue.

Je vous encourage donc à vous affirmer dans vos convictions et à insister pour transformer le futur du Cameroun en avenir pour sa jeunesse.

Bien cordiale estime


Prof. Charly Gabriel MBOCK
Directeur de Recherche
Membre du Comité Scientifique
de MOST UNESCO pour l'Afrique

LETTRE ADRESSEE A L'UE ET AUTRES BAILLEURS DE FOND

Publié le 21/09/2009 à 15:50 par rjc77
LETTRE ADRESSEE A L'UE ET AUTRES BAILLEURS DE FOND

Yaoundé le 20 septembre 2009
Le Rassemblement de la Jeunesse Camerounaise
A
Monsieur le Chef de Délégation de l’Union Européenne
Javier Puyol
Ambassadeur
BP: 847 Yaoundé
Objet : Mise sur pied du Conseil National de la jeunesse Camerounaise.

Monsieur.

La Jeunesse Camerounaise remercie la volonté de l’Union Européenne de soutenir le Cameroun, et par delà la jeunesse, avec entre autre le financement annoncé du Conseil national de la jeunesse.
La jeunesse Camerounaise réunie au sein du RJC est consciente des efforts de l’Union Européenne dans l’accompagnement de la société civile et surtout du développement du Cameroun.
Toutefois, Le Rassemblement de la jeunesse Camerounaise, saisi aujourd’hui l'Union Européenne et les autres partenaires Internationaux qui sont censés financer le conseil national de la jeunesse , pour dénoncer la main mise du gouvernement, à travers le Ministère de la jeunesse, qui ne cherche pas à édifier une structure efficace où les jeunes peuvent débattre librement de leurs problèmes et s’épanouir, mais à bricoler une structure juste pour acquérir des financements qui au final ne bénéficieront pas au fonctionnement du conseil national de la jeunesse mais aux fonctionnaires véreux .Ainsi, dans le cadre du processus de mise en œuvre du Conseil national de la jeunesse, le gouvernement de la république a non seulement choisie quelques jeunes proches du parti au pouvoir, mais se donne tous les pouvoirs de contrôle.

Le Rassemblement de la jeunesse Camerounaise et la majorité des jeunes du pays ne se reconnaissent pas par conséquent en cet organe, qui vise davantage à contrôler le mouvement jeune politiquement, qu'à leur offrir une plate forme solide pour leur épanouissement en vu de son positionnement comme interlocuteur crédible de l’administration. Nous nous battons au quotidien pour que les jeunes aient envie de rester dans leur pays, et pour cela nous devons élaborer un environnement sain.
Les jeunes souhaitent un organe crédible, conforme aux exigences des bailleurs de fond, c'est à dire aux aspirations des jeunes; un organe conçu par les jeunes, mis sur pied par les jeunes, et parrainé par le Gouvernement au plus haut niveau, c'est à dire au niveau du Premier Ministre par exemple ou de la présidence de la république..

Jusqu'ici nous avons remarqué les limites du Ministère de la jeunesse qui donne l’impression d’être plutôt investi pour contrôler le mouvement jeune, ce qui offre à voir un spectacle peu démocratique, confisquant la parole des jeunes. Car il est question de la prise en compte de la parole des jeunes dans le processus de prise de décision politique. Avant d’arriver à vous nous avons tout essayé pour le consensus et pour nous faire comprendre par le gouvernement qui ne veut même pas nous écouter et nous estimons que tout ce qui se fait pour les jeunes sans les jeunes est contre.

Nous vous prions donc de bien vouloir (puisque c’est vous qui financez) demander au gouvernement de prendre en compte la proposition des jeunes, pour ce qui est au moins de la construction de la maison des jeunes qui, ici dans le cas d’espèce est le Conseil National de la Jeunesse, l’enjeu étant l’épanouissement des jeunes.

Autrement nous comprenons mal l'opportunité d'investir autant d'argent dans un instrument inutile et qui ne servira pratiquement qu'à réclamer des financements qui seront détournés.

Nous sommes d’accords pour un accompagnement des partenaires pour une meilleure gouvernance jeune dans le cadre associatif. Le Cameroun a besoin de tous les jeunes et non comme c'est le cas actuellement des jeunes proches du régime qui sont faciles à rallier parce toujours d'accords. Le conseil national de la jeunesse n'est pas un parti politique.

Nous vous remercions pour tout ce que vous faite pour accompagner le développement du Cameroun.
Veuillez agréer, Monsieur le représentant résident de l’Union Européenne, l’expression de ma parfaite considération.

Ampliations
- Présidence de la République
- Premier Ministère
- Ministère de la jeunesse
- Associations de Jeunes
- Partenaires
- Chrono
- Archives

Sismondi Barlev Bidjocka
Porte-parole de la Jeunesse
Tel : 77 85 89 19
e-mail : sismondi2@yahoo.fr

COMMENT LE GRAND DEBAT SUR LE CNJ S'EST PASSE SUR RTS

Publié le 18/09/2009 à 11:28 par rjc77
COMMENT LE GRAND DEBAT SUR LE CNJ S'EST PASSE SUR RTS


Comment M. SELEMA AKEDJOL Directeur de la Vie Associative et des Loisirs au MINJEUN
a truqué un plateau organisé par la RTS pour le débat sur le CNJ.(Exactement comme ils le font pour la mise sur pied du CNJ.)

Certains disent que nous contestons trop pour rien lisez plutôt ça.

Le débat était annoncé depuis plus d'une semaine, et les différentes parties concernées contactées.(Les jeunes qui sont pour , et ceux qui sont contre ,le Ministère de la jeunesse avec le Directeur de la vie associative M. SELEMA AKEDJOL et le responsable de la cellule de communication Monsieur Loga.) qui ont tous donné leur accord.

Le panel était bouclé sur un équilibre professionnel rigoureux sur le plan journalistique.

Mais ce vendredi matin je suis contacté par une source qui m' indique que le Directeur de la Vie associative conditionne sa participation au débat par deux conditions:

- Sismondi ne doit pas être là
- Et les présentateurs doivent accepter un ''jeune'' que lui il propose.( Manfred )
le panel de départ était constitué de :
-Marie Tamoifo (jeunesse verte)
-Jean jacques Mbelle (FCJ)
- sismondi (RJC)
-Sani emmanuel (Commonwealth youth)
- Directeur de la vie associative.M. SELEMA AKEDJOL
-Valsero (Leader jeune)


Et à la demande de ce dernier (M. SELEMA AKEDJOL) pour sa participation, nous avons tout changé (ce qui n'est pas professionnellement correct je le reconnais) mais il fallait que les gens comprennent ce qui ce passe.
Je prends le téléphone et j'appelle le Directeur AKEDJOL mais celui-ci nie tout en bloc .et pour être sûr que je ne suis pas effectivement au débat,il attend 45mn après le début de l'émission pour y arriver.

Personnellement mis au courant, et démocrate que je suis, j'ai accepter de m'effacer pour que le Directeur de la vie associative au ministère de la jeunesse,M. SELEMA AKEDJOL vienne , et ne soit pas gêné par quelqu'un qui pourrait montrer la vérité aux jeunes dans un débat contradictoire figurez-vous.(le souci du RJC était d'organiser ce grand débat public et j'estime que nous avons bien fait ) heureusement en face de tout ce monde il y a avait Valsero et Jean Jacques à qui j'adresse mes félicitations.

A VAINCRE SANS PÉRIL ON TRIOMPHE SANS GLOIRE

Vous avez désormais la preuve que le Ministère a ''ses jeunes'' à lui.
Nous sommes fiers d'avoir gagné sans être là Merci Monsieur le Directeur.

VIVE LE RASSEMBLEMENT DE LA JEUNESSE CAMEROUNAISE


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